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samedi 12 septembre 2009

Mes étapes de travail


Pour arriver à une chanson diffusable, c’est-à-dire, mixer, arranger, masteriser, il y a plein d’étape auquel le profane ne se doute pas. C’est très abstrait dans la tête de beaucoup de gens, normal quand on ne pratique pas. Et pour beaucoup de chanteuses les étapes leurs sont complètement étrangères, parfois surprise, elles apprennent.

Voici mes étapes, sachant que chacun fait selon ses propres aspirations, mais dans les grandes lignes c’Est-ce que font la majorité :

1/ Trouver un thème : Peu importe le sujet, quand je suis en phase de collaboration, j’en discute avec la chanteuse, m’inspire de ce qu’elle me dit, ses expériences, son univers.

2/ Les premiers mots : J’utilise tout ce qui a été dit, et commence à récolter des mots forts qui sont en rapport avec le sujet. Des esquisse de phrases apparaissent, généralement je m’arrête a un premier couplet et une idée de refrain.

3/ Les premiers yaourts : Je commence à penser à ce que ressemblerai la chanson, chercher un air en chantant en yaourt en y intégrant les phrases déjà écrite. C’est une phase qui peu être longue surtout si l’on n’est pas inspirer, parfois un mot ou une fraction d’idée peu tout déclencher.

4/ Les premiers accords : A partir de ce que j’ai trouvé au chant, je retranscris (Généralement avec son de piano ou de clavier, les accords qui correspondant. Je développe, ne simultanée le chant , les notes, ainsi que les paroles, qui pour un souci de rythme peuvent complètement être chambouler. J’ai un tout premier aperçu du rendu, souvent j’enregistre afin de garder l’idée au chaud.

5/ Le refrain : Une fois ce premier jet, je me concentre sur le refrain s’il y en a. C’est un passage déterminent, il doit se détacher du reste tout en gardant une cohérence. Sur les paroles, la musique, la façon de chanter.

6/ Construire la base: A partir de la, je me concentre uniquement sur la musique, j’utilise ce que j’ai et fini a base d’accords simples, la constructions de la base musical, ( Par exemple : Intro, couplet, refrain, pont, couplet, refrain, pont, solo, pont, refrain, refrain, fin). Je commence également a compléter l’identité musicale, sélectionner les instruments qui entreront en scène dans les arrangements, choisi celui qui sera en lead.

7/ Finir les paroles : En me basant sur la base musicale, j’essaie de finir le texte, ce qui est plus simple à présent, j’ai une vision d’ensemble.

8/ Voix témoins/ première béta : Si je suis satisfait de mes trouvailles et de mon texte, j’enregistre de façon brute une première démo, je chante et essai d’apporter un maximum de précisions dans mon interprétation afin que la voix témoin sois crédible avec l’ensemble. La chanteuse doit pouvoir se faire une première idée de la chanson.

9/ Première écoute : Le moment important, nous débâtons avec la chanteuse du résultat, exprimant son avis et ses impressions. Pendant plusieurs écoutes, je lui donne un maximum de précision sur ce que sera la suite, surtout au niveau des arrangements. Si elle adopte on passe à la suite, sinon, je modifie, ou parfois je refais la musique entièrement, modifie le texte selon.

10/Au tour de la chanteuse : L’instrumentale est entre les mains de la chanteuse, c’est le moment le plus important pour elle, puisqu’a partir de ce qui a été dis, elle devra trouver ses propre intonations, son interprétation et sa façon de chanter.

11/ Voix témoin chanteuse : La chanteuse a bien travaillé sur la chanson, j’écoute attentivement et corrige ou modifie ce qu’elle me présente par rapport à mes attentes, et à la crédibilité que doit avoir la chanson au final. De ces faits c’est au tour de la chanteuse d’interpréter au micro. Nous travaillons les chœurs et les back.

12/ Arrangements : A partir de cette voix et la basse, je commence a travailler sérieusement les arrangements, les effets. Entre temps la chanteuse peaufine son interprétation, fait évoluer la chanson (C’est par la répétions que l’on atteint la perfection)

13/ Enregistrement finale : Apres un certain temps de travaux, on se retrouve pour enregistrer de façon définitifs, on se met dans les meilleurs conditions mentale et vocale. Une étape qui peut être très éprouvante, car à la moindre fautes vocales, on recommence les prises, autant de fois que nécessaires. Ca peu allé du one shot à des dizaines de fois…..

14/ C’est dans la boite !!! On passe au mixage, l’étape, pour ma part la plus chiante, et la plus prise de tête, je le fais car je n’ai pas le choix, j’ai tendance à trainer la patte sur cette étapes.

15/ Mastering : Le mastering consiste à donner un son propre à la chanson, le dynamisme requis, les bonnes fréquences, et pleins de détaille, qui fait que la chanson final sonne pro.


Voila en gros la façon dont je fonctionne. Dans ce descriptif, je parle d’une chanson, mais je pratique le processus sur plusieurs chansons à la fois.

vendredi 4 septembre 2009

Se projeter une chanson


Une capacité que peu de personnes ont au final, malgré la soit disant sensibilité qu’elles prétendent posséder. C’est vraiment un problème pour travailler, malgré les détails, et les explications que je fournis. Ce que j’entends souvent, c’est « C’est normale, c’est toi qui as penser et écrit la chanson »

Qu’Est-ce se projeter une chanson ? Avec la base fournie, les paroles, les accord et les explications concernant les arrangements (La il y aura un violon qui fera ci, la tu aura un piano qui fera ça, au refrain tu aura tel chœurs ext…). En fait avoir de l’imagination. Je ne souhaite pas que la personne fasse exactement ce que je peux attendre, mais au moins sa propre idée.

Ce qu’il se passe au contraire c’est que la base présenté est prise comme tel, et souvent juger, car non terminé. S’approprier la chanson est primordiale pour la chanteuse, car elle sera avant tout la sienne, elle doit l’adopter, et la façonner à son tour, apporter des idées, faire son taf de chanteuse: apporter des variations. En tout les cas, les personnes que j’ai rencontrées n’y parviennent pas.

Je reviens à ma première idée de dire que les gens veulent quelques choses de fini, et ont du mal à intégrer le processus de création. Dans ce cas ou se situe t elle ? Comme simple interprète, ce n’est pas ce que je souhaite.

Confondre inspiration et copie


Dans mon annonce, ou bien lors d’échange avec les chanteuses, j’énumère mes aspiration s, et essai dans la mesure du possible d’expliquer pourquoi. Qu’elles aiment ou pas ce que je cite, il y a souvent un malentendu de taille, car inspiration rime inconsciemment pour certaines avec copie. C’est-à-dire qu’elles espèrent retrouver soit le même univers, soit les même sons! Si je cite Radiohead par exemple, la personne adore et souhaite retrouver au fond le même type de chansons et de constructions. Il n’en est rien. Au contraire pour la personne qui n’aime pas du tout, elle se dira » je n’aime pas, donc ce qu’il propose ne me plaira pas. Nous sommes toujours dans le registre « je catalogue ».

S’inspirer c’est simplement reprendre un élément, un arrangement, un effet, et j’en passe, et le refaire a sa sauce, de même pour l’univers, ou la façon de placer les mots. Pour prendre un exemple qui m’est arriver il y a pas longtemps :

J’adore Meshugga, un groupe de métal (qui défonce au passage), j’adore tout particulièrement la façon dons la rythme est a contretemps avec le reste, un jeu de batterie hallucinant. Je travaillai sur une de mes rythmiques/beat, d’un coup je me suis dit : « j’ai envie d’un putain de contretemps à la meshugga », car je pensais a une chanson en particuliers. Ce groupe que j’admire m’a inspiré sur le moment. Pourtant je suis à cent mille lieux du métal, le rendu n’a rien à voir non plus.
Si je cite à une chanteuse dans mes aspirations, ce groupe de métal, elle se dira, que je fais du métal ou quelques chose dans le même genre.

Il est vrai que quand certains cite des aspirations, l’on retrouve tout simplement des copie, ni plus ni moins. Certain apparemment s’en contente, et l’espère. D’autre comme moi se désole. Je ne fais pas partie de ceux qui copie, L’innovation est loin d’être dans l’esprit Français, et j’y suis confronté régulièrement.

J’essai de faire ma propre musique, en respectant le genre dans lequel je me suis lancer.